La guerre des nerfs

Publié le par La rédaction

C'est une véritable course poursuite que nous a offert dimanche le steaua invalides lors de son traditionnel entraînement. Un petit match qui aura rendu son verdict dans les dernières secondes grâce au but en or de Mat' : 15-14 ! 
Il ne manquait plus que lui. Et le voilà sur sa moto, cheveux aux vents, muscles bandés, prêt au combat. Manu est là, tout peut dès lors commencer. Le steaua va nous livrer ce dimanche 1er juillet 2007 une nouvelle partie.
A défaut d'être grandiose, ce match aura eu le mérite d'être serré... en effet, c'est par un score de 15-14 que les deux équipes se sont séparées.
Les équipes se présentaient comme suit : l'armade emmenée par Sandri alignait Fred, Olivier et Manu. En face, Mat', Guillaume et JJ symbolisaient les challengers du jour, confrontés au véritable défi de jouer en infériorité numérique (comme toujours d'ailleurs). DSCN3657.JPGPour les besoins de la photo officielle, le steaua a décidé de confier l'appareil photo à une touriste sud-coréenne déchaînée par les beautés de la capitale (les monuments s'entend). Vous pourrez admirer sur le cliché la tour eiffel encadrant à sa manirèe la fine équipe qui nous aura comme à son habitude gratifié de ses gestes les plus ... improbables. Signalons le retard désormais célèbre d'Olivier, par ailleurs auteur d'un but très personnel. Son pointu restera dans les annales comme le but le plus pointu qui soit. Sans s'embarasser, Olivier redonnait l'avantage aux siens d'une frappe lourde et à la trajectoire aussi rectiligne qu'un i. Mais c'était sans compter sur l'abnégation de l'équipe emmenée par Mat' et JJ, avec un Guillaume encore inspiré aux cages. Ce même Guillaume marquera l'un des plus beaux buts de la matinée. Sur une passe Ronaldihnesque !!! de JJ, Guillaume idéalement démarqué crucifie l'équipe adverse aux abois. Dans la foulée, l'inimaginable se produit. Les partenaires de Fred, pourtant en supériorité numérique se retrouvent avec un effectif décimé. Expulsion, blessure, abandon ?
C'est plutôt d'accident de jeu dont il faut parler. Sur une lourde frappe adverse, le ballon heurte les parties sensibles de Sandri qui s'écroule lourdement sur le pré. Dans la foulée, le ballon continue sa course folle sur Manu, gardien du moment qui prend la gonfle en pleine poire. 
La défense héroiques de ces deux joueurs amputés sur l'action, certes, aura pourtant permis une chose : sauver le but. Ceci a t-il joué par la suite ? Est-ce cet incident de jeu qui aura permis  Mat' de tromper la vigilance de la défense dans les dernières secondes. DSCN3637.JPGEntre temps, Fred tentait de dépasser la défense adverse par ses frappes qui faisaient bien souvent mouche. Il était bien aidé, faut-il le dire par le Gert Muller du pauvre, à savoir Manu, tricottant par des dribbles chaloupés diablement perturbants pour Guillaume et les siens. Les duels aériens étaient féroces. A la lumière du match, le score de 14-14 à quelques minutes de la fin était somme toute logique. Comme vous pouvez l'admirer sur la photo, les corners offraient des situations dangeureuses pour Fred et les siens. Sandri plaçaient ses coups de tête sur coups de pieds arrêtés pour emporter la décision. Vert de rage, il voyait ses tentatives avorter. Vert ailleurs, il souffrait en silence, pensant que jeudi, lors de son concert, il aurait du mal à jouer assis... 
La guerre des nerfs pouvait commencer. Après avoir comblé un retard de 3 buts, l'équipe de Mat' s'attaquait au but en or avec la confiance qui caractérise les champions. En face, Sandri diminué ne pouvait offrir la résistance habituelle. Olivier, émoussé par tant d'effort au milieu de terrain, se repliait en jouant plus bas. Fred sentait l'alcool de la veille investir ses veines d'une manière douloureuse. Et Manu voyait un boulet de canon passer à gauche de son but et rentré aussi cruellement que rapidement dans ses cages. 15-14. Mat' avait frappé par un temps qui devenait de plus en plus lourd. Mat' heureux que venaient immédiatement féliciter Guillaume et JJ, conscients du chemin parcouru et du retour fracassant. 
Cruel destin que celui de Sandri et sa bande, combatifs de bout en bout, mais malheureux à l'heure d'emporter la décision. DSCN3654.JPGPour conclure, Mat' le turinois faisait l'avion. Un bonheur simple. Une joie, celle du buteur décisif qui donne la victoire finale à son équipe. Un constat général : le steaua nous aura encore régalé.

texte : JJ

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Publié dans Les entraînements

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Y
Insiste pas, on va t'appeler "the substitute"...
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O
Hé oui pardon à mes équipiers je suis souvent en retard...en même temps je viens souvent au bon moment ;)
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